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LE GRAND NUMERI'K

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Autant les hautes résolutions changent l’avis …que les basses changent peu les prix !

RÉSOLUTION ET QUALITÉ
Duo d’Art a mis un point d’honneur à obtenir les profondeurs et la gamme de nuances de couleurs dignes des mandats que lui confient ses clients et imprime toujours au-dessus de 600 ppp et jusqu'à 2800 ppp.Pour cela il investit des encres écologiques à très fines particules, avec 9 systèmes d'exploitation hexachromique et choisit judicieusement ses supports. Ainsi est préservée la qualité qui depuis trois-quarts de siècle fait sa réputation.

Pour accélérer la vitesse d’impression, certains fabricants proposent des plotters en 480 ppp (points par pouce aussi siglé en anglais «dpi»), même s’ils parlent pudiquement de «600 ppp apparents» (sic). Cette faible résolution ne peut rendre les 256 niveaux de couleurs nécessaires pour un rendu naturel.et ne peu etre utilisé pour notre clientelle genevoise.

Duo d’Art vient ainsi d’aquérir un plotter  de 260 cm de laize équipé de la toute dernière technologie Konica-Minolta avec des encres écologiques. C’est un des rares fabricants à proposer du format extra-large en haute définition. Nos fours de séchage sérigraphique nous permettent de d’obtenir l’évaporation des solvants avant l’affichage et de garantir une qualité de production conforme aux normes SGA .

Numérique et impression d’art: le Digit’Art ou digigraphie

Notre longue expérience de la couleur dans les procédés d’impression numérique testés sur différents supports nous permet de réaliser des impressions d’art digitales. Nous utilisons en particulier des papiers «canvas» et des toiles de tableau en coton véritable.
Nous proposons également de mixer nos Digit’Art avec des techniques sérigraphiques (vernis, encres spéciales, etc.) pour des résultats originaux et une longévité accrue.
Ainsi Duo d’Art garde sa tradition artistique initiée par la sérigraphie et pérénisée au travers des techniques digitales.

Ainsi, autant les hautes résolutions changent l’avis …que les basses changent peu les prix !

Un peu de nostalgie

Au commencement était le jet d’encre. Le développement de l’informatique dès le début des années 1970 avait rendu insupportables les bureaux que les imprimantes à aiguilles emplissaient d’un bruyant et continuel stacatto. Les informaticiens y trouvèrent la parade: l’imprimante à jet d’encre, non seulement silencieuse mais encore beaucoup plus rapide. C’est IBM qui va breveter cette technologie dans les années 1970 et la première imprimante, l’IBM 4640 ink-jet sort en 1976.


Il existe deux types de jet d’encre. Historiquement, c’est le «jet d’encre continu» puis la «goutte à la demande» qui ont été inventés. Le jet d’encre a alors connu son essor en même temps que le développement de l’informatique grand public. Actuellement, le jet d’encre connaît une très forte montée, notamment grâce à la photographie numérique, la personnalisation des imprimés et la possibilité d’imprimer sur presque tous les supports.


Le jet d’encre est un procédé d’impression sans contact dans lequel de très petites gouttes (de l’ordre du picolitre) d’encre sont projetées par des buses. C’est dans les années 1960 que le Dr Sweet de l’Université Stanford a montré qu’en appliquant une onde de pression à une buse, l’encre pouvait se séparer en gouttes uniformes. Ensuite, en chargeant l’encre électriquement ou non, on peut dévier le jet en le faisant passer dans un champ électrostatique (il s’agit du même principe que dans un oscilloscope). On voit alors l’apparition du jet d’encre continu (continuous ink jet ou CIJ).

À la même date, le professeur Hertz du Lund Institute of Technology en Suède développe la possibilité d’imprimer en niveaux de gris en faisant varier le nombre de gouttes par pixel. Cette invention est alors brevetée par Iris Graphics and Stork. Elle permet d’imprimer des images de plus grande qualité.

Peu après se développe le jet d’encre dit « goutte à la demande » ou drop on demand (DOD). Là, la goutte n’est générée que si elle est désirée sur le substrat, ce qui évite le dispositif complexe de déflection. Les pionniers du DOD sont Zoltan, Kyser et Sears. Leur invention verra le jour en 1977 avec la Siemens PT-80 et en 1978 avec Silonics. Le développement de l’informatique des années 1980 a permis au jet d’encre de connaître son essor.

Le jet d’encre est le seul procédé d’impression sans contact. Il permet donc d’imprimer sur des supports très variés mais également des supports en relief.

Il s’agit d’un procédé numérique qui n’a pas besoin de forme imprimante (écran pour la sérigraphie, plaque pour l’offset, cylindre gravé pour l’héliogravure, polymère pour la flexographie, tampon pour la tampographie). Une nouvelle image est générée à chaque imprimé (comme l’impression laser).

Le jet multiple a été la réponse technique pour améliorer la résolution. La solution a été de substituer l’adressage par niveaux de déflexion par une tête multi orifices et donc multi jets (jusqu’à 132), chaque jet pouvant être contrôlé indépendamment. Les gouttes formant le motif à imprimer ne sont pas chargées et sont donc projetées directement sans être déviées vers le support, les autres étant chargées et donc déviées vers le système de récupération. Cette technologie plus simple que la précédente, présente toutefois deux défis techniques : la précision nécessaire pour positionner à des distances très proches les orifices et la capacité à charger une goutte sans influencer électriquement les gouttes voisines.

On retiendra trois différentes méthodes d’éjection : piézo-électrique, thermique ou bubble-jet et la thermofusion.

Le procédé piézo-électrique est le plus développé et a été mis au point par Epson. Le réservoir d’encre est en contact avec un cristal piézo-électrique qui va convertir les impulsions électriques — la paroi se déforme suite à une excitation électrique — en force mécanique — la surpression due au cristal provoque l’éjection d’une goutte. C’est la surpression induite qui permet l’expulsion de la gouttelette.
Le procédé thermique ou bubble jet fonctionne sur le même principe. En chauffant localement l’encre à environ 350°C, on provoque une vaporisation locale de celle-ci et donc une surpression (un gaz prend près de 24 fois plus de place qu’un solide, selon les conditions). Comme précédemment, une goutte est éjectée pour répondre à ce déséquilibre. Cependant, ce type d’éjection pose certains problèmes, notamment à cause des contraintes thermiques que doit subir l’encre.

La thermofusion est inspirée du procédé piézo-électrique mais ici, l’encre est solide. Elle doit être chauffée à environ 150°C afin d’être éjectable. Au contact du média, l’encre se solidifie et donne alors une très bonne qualité d’impression. Cependant, l’encre étant en relief, elle s’use vite. Il est donc nécessaire d’avoir un bon liant.

 

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